PSYCH-K® pour transformer vos croyances limitantes
Pourquoi savoir ne suffit pas
Le vrai changement se joue dans l’inconscient.

L’inconscient vs le conscient
Vous avez peut-être déjà eu une prise de conscience.
Peut-être même plusieurs fois… Ce moment de clarté où vous comprenez exactement pourquoi vous faites ce que vous faites — le schéma, son origine, d’où cela vient. Tout semblait parfaitement logique.
Et puis, peu de temps après, vous avez recommencé malgré tout.
Non pas parce que cette prise de conscience n’était pas réelle, mais parce que comprendre quelque chose et le changer sont deux choses complètement différentes — qui se passent dans deux parties différentes de l’esprit.
Deux esprits, une vie
L’esprit conscient est celui auquel vous vous identifiez — la voix qui fixe des objectifs, élabore des plans, lit cette page. Il est rationnel, intentionnel et tourné vers l’avenir. Il contient vos valeurs, vos aspirations et votre vision de ce que vous voulez devenir.
L’esprit subconscient, lui, opère en dessous de tout cela. Il fonctionne silencieusement en arrière-plan — régissant vos réactions automatiques, vos habitudes, vos réponses émotionnelles et, surtout, vos croyances sur vous-même et sur le monde.
Les chercheurs estiment que le subconscient guide entre 90 et 95 % de notre comportement.
Non pas par intention, mais par schéma.

Ce que fait réellement le subconscient
Le subconscient ne cherche pas à vous freiner. Il cherche à vous protéger.
Dès le plus jeune âge, il absorbe vos expériences, vos observations et les empreintes émotionnelles, et construit une sorte de carte du monde. Cette carte devient le filtre à travers lequel vous interprétez tout ce qui vous arrive. Elle définit ce qui semble possible, ce qui paraît dangereux, et ce qui vous semble « vous ».
Le problème, c’est que cette carte a été en grande partie construite par un enfant.
Je l’ai expérimenté avec mon rapport à l’alimentation.
Pendant la majeure partie de ma vie adulte, je voulais consciemment avoir une relation paisible et saine avec la nourriture. Je savais ce qu’était la nourriture nourrissante. Je comprenais, intellectuellement, que mon corps n’était pas mon ennemi.
Mais après les repas, une autre voix prenait le dessus :
"Tu as trop mangé. Tu es faible. Tu n’as aucun contrôle. Tu dois te punir."
Et pourtant, cette voix revenait toujours, bien que je veuille que les choses soient différentes.

La croyance racine
Il m’a fallu du temps pour en remonter la source.
Un après-midi ordinaire, alors que je marchais avec ma mère quand j’étais enfant, elle a regardé une femme passer et a dit :
"Je serais honteuse si je laissais mon ventre devenir comme ça."
Une seule phrase. Elle ne me parlait même pas.
Mais quelque part à l’intérieur, une croyance a pris racine :
"Si je ne contrôlais pas parfaitement mon corps, j’étais faible, indigne ou honteuse."
Cette croyance n’avait rien à voir avec la réalité.
Et pourtant, pendant des décennies, elle a guidé silencieusement chaque repas, chaque regard dans le miroir, chaque moment de faim.
Un moment de réflexion
Si vous vous surprenez à savoir ce que vous devriez faire, mais à avoir du mal à le faire, vous pouvez vous poser ces questions, avec douceur :
-
Que crois-je réellement de moi-même dans ce domaine — au-delà de ce que je pense consciemment ?
-
D’où vient cette croyance ? Quel âge avais-je quand je l’ai apprise ?
-
Cette croyance est-elle vraie — ou simplement familière ?
Vous n’avez pas besoin d’avoir les réponses tout de suite.
Le simple fait de devenir curieux à propos de l’écart entre ce que vous savez et ce que vous vivez est déjà le commencement de quelque chose.

